Les actualités...

cliquez sur les logos
Jean-Sébastien Zanchi Source : Tom'sGuide 30/04/2010

Internet : mieux gérer sa vie privée

1. Le débat est ouvert

Nombreux sont les internautes regrettant de voir des données les concernant disponibles en ligne aux yeux de tous. Proposées aussi bien par les premiers concernés que dénichées par les moteurs de recherches, ces informations semblent gravées dans le marbre numérique sans modification possible. On peut pourtant les identifier et éliminer les plus gênantes.

Nathalie Kosciusko-Morizet a initié le débat en décembre dernier. Pour la secrétaire d’État, ce droit à l’oubli numérique, un thème finalement presque philosophique, est essentiel pour chaque internaute. Tout le monde devrait pouvoir avoir une maitrise directe sur les données le concernant et disponible aux yeux de tous. Dans cette optique NKM a ouvert sur son récent site une « Place publique » consacrée au sujet : vote, pistes ouvertes par la Charte sur le droit à l’oubli et partage d’idées. Les conclusions viendront nourrir la « loi sur le respect de la vie privée à l’heure des mémoires numériques » votée en première lecture au Sénat le 23 mars dernier.

Les exemples d’informations délicates circulant sur Internet sont nombreux : photo prise dans des circonstances peu reluisantes, propos tenus sur un forum plus assumés, coordonnées complètes compilées par des sites d’annuaires ou pire encore, vidéo érotique. Pour autant, certains spécialistes du Web, minoritaires, combattent cette idée de droit à l’oubli, comme Yan Claeyssen, président d’ETO Digital, récemment dans une tribune. Pour lui « l'établissement d'un droit à l'oubli numérique est une fausse bonne idée ». Au-delà des questions de droit international (« les données sont hébergées dans plusieurs serveurs souvent dispersés aux quatre coins du monde »), c’est d’un point de vue philosophique que cette notion lui pose problème, car elle « pourrait rapidement être assimilée à un droit de dire et de faire n'importe quoi sur l'ensemble des médias digitaux ».

Dans le prolongement de ce débat de fond, l’internaute peut déjà actionner plusieurs leviers pour maitriser les données le concernant sans attendre l’adoption définitive d’une loi. Pour cela il faut d’abord limiter ses traces laissées sur le Web.

7. L’éducation numérique au coeur des enjeux

On l’aura compris, plus qu’une question de suppression des données, l’identité numérique est surtout une question d’usage et donc d’éducation, tous les professionnels de ce secteur encore naissant sont d’accord. La loi du 23 mars 2010 risque en effet de ne pas être très efficace face à un Web internationalisé par nature.

Elle promet toutefois un volet éducatif consacré « aux dangers de l'exposition de soi et d'autrui sur Internet ». Un enjeu majeur à l’heure des « digital natives » élevés avec Facebook qui devient ainsi peu à peu la nouvelle norme de vie privée. « Deux générations s’affrontent ici, l’ancienne pour qui détenir l’information représentait le pouvoir et la nouvelle qui pense que ce dernier appartient à ceux qui la diffusent » confirme Ludovic Baumgartner.

C’est aussi l’avis de Stéphane Tauziede qui pense qu’une loi française ne sera pas suffisante « tout simplement parce que les données sont hébergées sur des serveurs se trouvant partout dans le monde. » Ce que confirme Guillaume Sessa : « Il ne faut surtout pas diaboliser Internet, mais au contraire mettre l’accent sur le manque de pédagogie le concernant. Il ne faut pas oublier que derrière son écran se trouvent des entreprises qui vivent de l’information qu’on leur donne. »

 lire l'article en entier Internet : mieux gérer sa vie privée
C.L. - Le Journal du Dimanche Source : Le Journal du Dimanche 02/01/2010

Le site qui offre l'oubli numérique

Il y a quelques mois, Guillaume Sessa, 29 ans, a reçu des coups de fil d’inconnus sur son portable. "Des employeurs m’offraient du travail pour mon ancien métier, que je n’exerce plus depuis longtemps", explique-t-il. Etonné, il fait son enquête. "J’ai retrouvé un vieux CV mis en ligne il y a sept ans, je l’avais totalement oublié. J’étais gêné qu’on puisse encore avoir accès à mes informations personnelles et professionnelles."

Informaticien, Guillaume Sessa s’est refait une "virginité numérique". Il a supprimé tout ce qui pouvait le concerner sur la Toile et décidé d’en faire profiter les autres. "Avec mon ami Axel de Vignon, on s’était dit que l’on ferait quelque chose d’utile pour les gens avant nos 30 ans", dit-il.

A Noël, ils ont ouvert le site www.mavieprivee.fr qui offre gratuitement aux particuliers un nettoyage d’image et de contenu. "On peut le faire soi-même, mais il faut connaître le jargon informatique, poursuit-il. Il faut contacter les webmasters des sites qui hébergent les contenus à faire disparaître." Une aide précieuse pour empêcher parents, amis ou futurs employeurs de consulter des images ou des textes qu’on préférerait effacer de la mémoire collective…

Tout le monde se "googlise"

A force de surfer sur des moteurs de recherche, des forums ou des réseaux sociaux, on dépose sur la Toile des informations qui nous donnent une "identité numérique". "L’Internet fait partie de la vie réelle, poursuit Guillaume Sessa. Tout le monde se "googlise", veut apprendre des choses sur ses amis ou ses futurs partenaires, les employeurs se renseignent sur les candidats à l’embauche…" Mavieprivée.fr propose de supprimer cinq contenus par personne. "Et si c’est impossible pour des questions juridiques ou techniques, on oriente les internautes vers un avocat."

La question du respect de la vie privée en ligne intéresse aussi les politiques: une récente proposition de loi sénatoriale vise à connaître la durée de conservation des données et à obtenir leur suppression par un simple mail. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) réclame aussi le "droit à l’oubli" sur le Web.

 lire l'article en entier Le site qui offre l'oubli numérique
C.L. - Le Journal du Dimanche Source : Le Journal du Dimanche 02/01/2010

Le site qui offre l'oubli numérique

Il y a quelques mois, Guillaume Sessa, 29 ans, a reçu des coups de fil d’inconnus sur son portable. "Des employeurs m’offraient du travail pour mon ancien métier, que je n’exerce plus depuis longtemps", explique-t-il. Etonné, il fait son enquête. "J’ai retrouvé un vieux CV mis en ligne il y a sept ans, je l’avais totalement oublié. J’étais gêné qu’on puisse encore avoir accès à mes informations personnelles et professionnelles."

Informaticien, Guillaume Sessa s’est refait une "virginité numérique". Il a supprimé tout ce qui pouvait le concerner sur la Toile et décidé d’en faire profiter les autres. "Avec mon ami Axel de Vignon, on s’était dit que l’on ferait quelque chose d’utile pour les gens avant nos 30 ans", dit-il.

A Noël, ils ont ouvert le site www.mavieprivee.fr qui offre gratuitement aux particuliers un nettoyage d’image et de contenu. "On peut le faire soi-même, mais il faut connaître le jargon informatique, poursuit-il. Il faut contacter les webmasters des sites qui hébergent les contenus à faire disparaître." Une aide précieuse pour empêcher parents, amis ou futurs employeurs de consulter des images ou des textes qu’on préférerait effacer de la mémoire collective…

Tout le monde se "googlise"

A force de surfer sur des moteurs de recherche, des forums ou des réseaux sociaux, on dépose sur la Toile des informations qui nous donnent une "identité numérique". "L’Internet fait partie de la vie réelle, poursuit Guillaume Sessa. Tout le monde se "googlise", veut apprendre des choses sur ses amis ou ses futurs partenaires, les employeurs se renseignent sur les candidats à l’embauche…" Mavieprivée.fr propose de supprimer cinq contenus par personne. "Et si c’est impossible pour des questions juridiques ou techniques, on oriente les internautes vers un avocat."

La question du respect de la vie privée en ligne intéresse aussi les politiques: une récente proposition de loi sénatoriale vise à connaître la durée de conservation des données et à obtenir leur suppression par un simple mail. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) réclame aussi le "droit à l’oubli" sur le Web.

 lire l'article en entier Le site qui offre l'oubli numérique
Ç.M. Source : Le Nouvel Observateur 14/20 JANV 10

Bonne réputation

La réputation numérique a la vie longue et elle fait les beaux jours des recruteurs et autres chasseurs de tête.
Ils sont 77% à embaucher via le Net et 35% d'entre eux auraient rejeté les candidatures ou le candidat apparaît en de shocking postures ! Les mauvaises surprises foisonnent sur la toile aux dépens d'internautes de bonne foi. Or, à l'heure de la globalisation numérique, mieux vaut se protéger. C'est ce que propose lc site internet www.mavieprivee.fr, inscrit à la Cnil. L'internaute en- voie par mail l'adresse des sites qui malmènent son image, et les gérants de mavieprivee.com font le ménage. Ils s'emploient alors à effacer toutes les photos et tous les propos malfaisants en entrant en contact avec les sites et en leur faisant valoir les cadres juridiques contraignants du droit à l'image.

Et ça marche. Le tout jeune site croule sous les demandes en tout genre (une cinquantaine par jour), comme celle de supprimer complètement un compte Facebook, chose très difficile à réaliser pour un néophyte. Ils peuvent aussi faire disparaître un ancien CV ou des propos diffamatoires. Tout comme des images ct des vidéos prises dans l'intimité d'internautes déconfits de se retrouver exposés à lii vue de tous dans le monde entier. Les mêmes peuvent retrouver sur le réseau des propos sortis de leur contexte, une photo anodine shootée un soir d'anniversaire arrosé, des clichés de leurs enfants ou encore d'anciennes prises de vue datant d'un militantisme effréné pour le naturisme l'époque d'une insouciante jeunesse.
François Couland Source : Téléstar 17/30 Avril 2010

Faites-vous une nouvelle réputation sur le net

Ludivine Le Goff Source : Auféminin.com 18/02/2010

ON MAÎTRISE SON IDENTITÉ NUMÉRIQUE

"Je voudrais que vous tous fassiez attention à ce que vous postez sur Facebook parce qu'à l'époque de Youtube, quoi que vous fassiez, on vous le ressortira à un moment ou un autre de votre vie ". Cette petite phrase est signée Barack Obama qui, en septembre dernier, mettait ses jeunes concitoyens en garde contre les traces laissées sur la toile. Car quand on cherche un emploi, ça peut faire mal. Une E-réputation, ça se travaille. CQFD !"

On paramètre son profil Facebook :

Interdisez aux recruteurs l’accès à votre mur, vos albums et les photos sur lesquelles on vous "tag". Ils n\’ont pas besoin de vous voir dans l'intimité ! Utilisez donc les différents niveaux d’accessibilité pour ne leur laisser voir que votre page d’informations. Vous éviterez aussi d’insulter sur votre Wall le DRH qui n\’a pas retenu votre candidature : vous ne savez pas qui connaît qui ! En revanche, vous pourrez indiquer dans votre statut que vous êtes en recherche d’un poste. Et laissez la magie du réseau opérer…

On nettoie son égo virtuel :

D’après une étude américaine (Carrerbuilder.com), 45% des recruteurs scrutent le Web pour trouver des informations sur les candidats à l'embauche. Alors si vous avez créé un blog autour d’une passion qui a un rapport avec votre métier, n’hésitez pas à le mentionner sur votre CV. En revanche, s’il est consacré aux sex toys, utilisez un pseudo ! Commencez par vous "googler" pour voir ce qui ressort sur vous dans la recherche. Vous avez remarqué des choses à votre sujet qui vous décrédibilisent ou sont incorrectes ? Contactez directement le webmaster du site en question. Si ce n'est pas assez efficace, faites appel à un "nettoyeur" professionnel. > Notre coup de cœur : www.mavieprivee.fr !

Les conseils de Jacques Froissard

- Ne devenez jamais "friend" directement avec des recruteurs mais inscrivez-vous aux groupes des cabinets de recrutement ou de l’entreprise qui vous intéressent. Vous pourrez alors faire des commentaires et poser des questions sans être trop intrusif. - Ne donnez pas trop de détails persos sur votre page d’informations. Un recruteur n’a pas à savoir que vous êtes célibataire avec un enfant à charge... Cela pourrait fausser son jugement !
Arnaud Devillard Source : 01net.com 12/11/2009

Une loi pour qu'Internet vous oublie

« Le cerveau humain a une capacité naturelle à oublier. Pas l'ordinateur. » Le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, Alex Türk, démarrait ainsi son intervention lors d'un débat public consacré au droit à l'oubli, ce jeudi 12 novembre, à Sciences-Po Paris.

Organisé par la secrétaire d'Etat au Développement numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, cette manifestation rassemblait des avocats, des représentants de Google, Microsoft, Pages Jaunes, Skyblog, Facebook autour des problématiques liées à la vie privée et aux traces laissées par les internautes, volontairement ou non. « Le droit à l'oubli couvre le droit à l'anonymat, à l'incognito, continue Alex Türk. C'est le droit à vouloir qu'Internet nous lâche un peu. Pas parce que l'on veut commettre un délit, mais parce que l'on veut être seul. »

Une revendication somme toute assez saine, mais qui, avec Internet, pose des problèmes pratiques. Entre cookies, analyse du surf pour créer des algorithmes de recherche, publicités ciblées, conservation des données, adresses IP, c'est toute l'essence du réseau qui semble contradictoire avec ce droit à l'oubli.

C'est en tout cas le sentiment qui ressortait nettement des débats. Quand les uns demandent la mise en place d'une date de péremption des données conservées, d'autres se demandent si Google ne pourrait pas désindexer les noms des personnes qui le lui demanderaient.

Deux sénateurs, eux, proposent une loi sur « le droit à la vie privée à l'heure du numérique ». Yves Détraigne (Union centriste) et Anne-Marie Escoffier (RDSE) ont déposé un texte le 6 novembre dernier qui modifie certains aspects de la loi Informatique et libertés. ...
Tijani Smaoui Source : Metrofrance.com 13-12-2009

Internet : menaces sur votre vie privée

« Tour à tour, Google, Yahoo et Facebook viennent de montrer des signes inquiétants de mépris de la confidentialité des données.

Mercredi, Facebook, le réseau social qui compte 350 millions d'utilisateurs dans le monde, a changé son système de gestion des données personnelles.

Telle que décrite par le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, dans sa lettre ouverte aux utilisateurs, cette refonte des paramètres de confidentialité se voulait une simplification.

Elle viserait à offrir aux internautes un meilleur contrôle sur la visibilité de chaque donnée personnelle et de chaque information publiée sur sa page. Ce n'est pas totalement faux, l'apparition d'un petit cadenas à côté du champ de saisie permettant désormais de choisir au cas par cas, pour chaque publication, à qui l'on souhaite permettre la lecture de son statut ou du contenu multimédia que l'on publie sur sa page.

Facebook et ses réglages alambiqués
Le hic, c'est qu'une fois ce paramètre ajusté, le cadenas vire au gris : il n'est plus possible de modifier son choix. En outre, la transition s'est accompagnée d'un tel changement de jargon qu'une chatte n'y retrouverait plus ses petits.

Beaucoup plus grave du point de vue de la protection des données, lors de la bascule d'un système à l'autre, proposée automatiquement dès la première identification sur le site, la plupart des réglages préexistants sont remplacés par une configuration beaucoup plus laxiste. A croire que la manoeuvre ne visait qu'à cela.

En soi, rien de très grave si l'on prend soin de faire un tour dans le menu ''Confidentialité'' pour y mettre bon ordre, mais cela pourrait être beaucoup plus embêtant pour qui ne le fait pas.

Désormais en effet, les contenus non ''protégés'' ne seront plus seulement accessibles de vos amis, des amis de vos amis ou encore de l'ensemble des utilisateurs Facebook, mais du monde entier. Sous l'apparente mesure de protection, on peut du coup douter de la noblesse des intentions de Facebook.

Google, le géant de la recherche ayant annoncé il y a quelques semaines qu'il indexerait bientôt en temps réel les contenus de Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, l'objectif non avoué du site de socialisation semblait à l'évidence de lui ouvrir le plus de pages possible.

Yahoo et les espions
La semaine dernière, le site cryptome.org, qui s'est fait une spécialité d'accueillir des documents impubliables ailleurs, a révélé une notice interne à Yahoo expliquant par le menu aux agences de renseignement gouvernementales comment utiliser leurs services.
Dans ce guide du parfait espion informatique, sobrement intitulé ''guide de conformité pour l'application des lois'', on découvre notamment la grille tarifaire que pratique Yahoo. Ainsi, pour un investissement de 20 à 60 dollars, la firme propose aux services de police américain un panel d'informations qui peuvent aller des seules coordonnées d'un internaute, au contenu intégral de sa boîte mail, voire à l'ensemble des données collectées à son sujet, c'est à dire aussi bien ses recherches sur le web, que ses messages instantanés, ses photos publiées sur Flickr, ou encore ses échanges sur les forums Yahoo Groups.

La firme n'a ni nié, ni confirmé l'authenticité de ce document, mais elle a bataillé pour en empêcher la publication... au nom de sa propriété intellectuelle.

Le regard qu'a Google sur la vie privée

A tout seigneur tout honneur, on ne peut évoquer ce sujet sans faire mention du moteur de recherche roi. A travers ses services de messagerie, de travail collaboratif ou encore de géolocalisation, Google détient potentiellement un dossier d'une redoutable précision sur chacun de ses utilisateurs.

Récemment interviewé par le site américain CNBC, Eric Schmidt, le PDG de Google a déclaré sous forme de boutade ''si vous souhaitez que personne ne soit au courant de certaines choses que vous faites, peut-être que vous ne devriez tout simplement pas les faire''.

Loin d'apporter aux internautes l'assurance que la firme respecte et protège la vie privée, Schmidt a expliqué sans faux semblant que Google, comme tout moteur de recherche conserve nécessairement des données personnelles au moins un certain laps de temps. Période durant laquelle, au moins aux Etats-Unis, les autorités peuvent s'enquérir de ces informations en s'appuyant sur la loi antiterroriste ''Patriot Act''. En somme, ce n'est pas son affaire.

Outre les réactions atterrées des associations de défense de la vie privée, on notera celle de hauts responsables de la fondation Mozilla qui édite Firefox, la principale alternative à Internet Explorer. ''Oui, Bing respecte mieux votre vie privée que Google.'' a ainsi déclaré Asa Dotzler, le coordinateur des développements de Firefox. Ne mâchant pas ses mots, alors que sa fondation doit le plus gros de ses revenus à Google, il n'hésite pas à recommander de renoncer à ce moteur de recherche au profit du Bing de Microsoft, dont les règles de respect de la vie privée seraient selon lui plus scrupuleuses.
Source : challenges.fr 21.08.2009

Les recruteurs scrutent les sites de socialisation

« 35% des employeurs américains affirme avoir écarté des candidats après lu sur leurs profils Facebook ou Twitter des informations ''provocantes ou déplacées'' ou des messages dénigrant leur précédent employeur. Même phénomène en Allemagne.

La prudence est de mise! Selon une étude allemande réalisée en juillet et dévoilée vendredi 21 août, 28% des sociétés interrogées utilisent internet pour recueillir des informations sur des candidats à un emploi.Aux Etats-Unis, c'est quasiment la moitié des employeurs - contre seulement 22% l'an dernier - qui se renseignent sur le profil des candidats aux postes qu'ils proposent en allant consulter leurs pages personnelles sur les sites de socialisation comme Facebook, selon un sondage de CareerBuilder.com publié mercredi.

Les demandeurs d'emploi devraient donc ''faire attention aux informations qu'ils partagent en ligne'', écrit le premier site d'annonces d'emplois aux Etats-Unis. Selon ce sondage Harris Interactive auprès de 2.667 recruteurs et professionnels des ressources humaines du 22 mai au 10 juin 2009, 45% des employeurs sondés ont indiqué avoir utilisé les sites de socialisation pour obtenir des renseignements sur les candidats aux postes qu'ils proposent et parmi ceux qui ne le font pas, 11% ont l'intention de s'y mettre.

Les employeurs sondés sont 35% à indiquer avoir écarté des candidats en raison de ce qu'ils ont trouvé sur les réseaux sociaux. Ils l'ont fait notamment après avoir vu des ''photographies ou des informations provocantes ou déplacées'' ou des contenus faisant référence à l'alcool ou la drogue. Certains ont aussi écarté des candidats qui disaient du mal de leur précédent employeur, de collègues ou de clients, ou qui savaient mal communiquer sur eux-mêmes, écrivaient des commentaires discriminatoires, partageaient des informations confidentielles venant d'un précédent employeur ou mentaient sur leurs qualifications. A l'inverse, 18% des employeurs ont indiqué avoir sélectionné des candidats grâce aux informations trouvées sur des réseaux sociaux.

Parmi les employeurs qui cherchent des informations en ligne, 29% utilisent Facebook, 26% LinkedIn et 21% MySpace, 11% recherchent sur les blogs et 7% sur le site de micro-blogs Twitter.

28% des recruteurs allemands recueille des informations sur le web

Les employeurs sondés sont 35% à indiquer avoir écarté des candidats en raison de ce qu'ils ont trouvé sur les réseaux sociaux. Ils l'ont fait notamment après avoir vu des ''photographies ou des informations provocantes ou déplacées'' ou des contenus faisant référence à l'alcool ou la drogue. Certains ont aussi écarté des candidats qui disaient du mal de leur précédent employeur, de collègues ou de clients, ou qui savaient mal communiquer sur eux-mêmes, écrivaient des commentaires discriminatoires, partageaient des informations confidentielles venant d'un précédent employeur ou mentaient sur leurs qualifications. A l'inverse, 18% des employeurs ont indiqué avoir sélectionné des candidats grâce aux informations trouvées sur des réseaux sociaux.

Le ministère allemand chargé de la protection des consommateurs, qui a commenté cette étude vendredi, ''appelle les citoyens utilisant beaucoup internet à réfléchir à ce qu'ils mettent en ligne''.
 
 

Copyright ©
2009 mavieprivée